24/12/2012

L'histoire-du-célèbre-cantique-douce-nuit-stille-nacht

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L’histoire du célèbre cantique « Stille Nacht » commence la veille de Noël 1818, dans un petit village des montagnes de l’Autriche, Oberndorf.

L’abbé Joseph Mohr, curé de la paroisse Saint Nicolas, a écrit un poème intitulé « Stille Nacht », qu’il voudrait bien mettre en musique pour la messe de minuit.

Mais l’abbé n’est pas musicien, aussi demande-t-il a son ami Franz Grüber, instituteur et musicien à ses heures, de mettre son  petit poème en musique.

Franz Grüber est organiste de la paroisse, cependant, c’est un arrangement par guitare qu’il écrit pour le petit poème.

Et c’est ainsi que fut chanté pour la première foi, le 24 décembre 1818 le célèbre «  Stille Nacht  »

 Désormé le Stille Nacht allait s’imposer par toute la terre comme le chant le plus symbolique de la nuit sainte de la naissance du Christ-enfant.

Le Stille Nacht a été traduit dans toutes les langues de la terre. On le chante même en esquimau et en bantou africain. Aucun autre air de musique profane ou religieuse, n’a connu autant de renommée incontournable que ce modeste cantique de Noël Autrichien.

A travers toute la chrétienté, le chant  du Stille Nacht est devenu un véritable symbole du profond mystère de cette nuit de la naissance du Dieu des chrétiens.

Peut-il être, en effet, une nuit plus douce que celle qui voit naître un enfant démuni dans une simple crèche  d’étable, alors que des animaux familiers tel le bœuf et l’âne soufflent dessus pour le réchauffer ? Légende ou vérité ?... Peu importe ; le thème a suscité l’émotion de toute l’humanité.

Assez curieusement, alors que la musique de presque tous les chants traditionnels de Noël a été déformée, celle du Stille Nacht est demeurée pure dans sa forme et sa structure. 

Fait remarquable, le Stille Nacht qui est d’origine chrétienne a été adopté par plusieurs autres religions. On le chante même dans les temples bouddhistes de l’Asie. DSC06420.JPG

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